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2007/9/25 Le droit de...Daniel Pennac, de son vrai nom Daniel Pennacchioni, est un écrivain français né à Casablanca (Maroc) en 1944. En 1992, il écrit un ouvrage hors norme intitulé Comme un roman, dont le sujet porte sur la lecture et la non-lecture. Il y décrit notamment ce qu'il considère comme les 10 droits imprescriptibles du lecteur :
01. Le droit de ne pas lire. 02. Le droit de sauter des pages.
03. Le droit de ne pas finir un livre.
04. Le droit de relire.
05. Le droit de lire n'importe quoi.
06. Le droit au bovarysme* (maladie textuellement transmissible).
07. Le droit de lire n'importe où.
08. Le droit de grappiller.
09. Le droit de lire à haute voix.
10. Le droit de nous taire.
A travers ces quelques règles, Pennac brise le carcan dans lequel s'enferme souvent la lecture à l'école. Il précise d'ailleurs dans un extrait de ce livre que...
Le verbe lire ne supporte pas l'impératif. Aversion qu'il partage avec quelques autres : le verbe "aimer"… le verbe "rêver"… On peut toujours essayer, bien sûr. Allez-y : « Aime-moi ! » « Rêve ! » « Lis ! » « Lis ! Mais lis donc, bon sang, je t'ordonne de lire ! » - Monte dans ta chambre et lis ! Résultat ? Néant.
Lire, écrire, aimer, rêver... L'imaginaire, la passion... Tout cela n'obéit à aucune règle, à aucun commandement.
![]() *bovarysme décrit « un état d'insatisfaction, sur les plans affectifs et sociaux, et qui se traduit par des ambitions vaines et démesurées, une fuite dans l'imaginaire et le romanesque. » 2007/9/18 Fight for kissesResponsables annonceur : Eric Oriot, Catherine Brandenberger et Stéphane Rosen Responsables agence : Florent Sallard, Chloé Larmurier et Cyrine Boussena Responsable innovation : Olivier Sebag Directeur artistique : Xavier Beauregard Concepteur rédacteur : Vincent Pedrocchi Assistant Directeur artistique : Yann-Gael Cobigo TV Producer : Elisabeth Boitte Réalisateur : Akama Maison de production : Wanda Production son: THE Musique: midnight run / Xavier Berthelot 2007/9/10 Pssst ! Eh Mam'zelle !Salut les petits loups. Alors de quoi je vais bien pouvoir vous parler aujourd'hui ? Sachez pour commencer que je prends de grands risques pour vous dans ce billet puisque je dévore mon bol de céréales en même temps que je tape mon texte. Donc imaginez un peu que le lait se renverse malencontreusement sur le clavier. Là c'est l'électrocution assurée ! L'accident bête mais dramatique ! Version Claude-François qui mange ses (chut! chut! pas de marque). Donc je disais, qu'est-ce que je vais pouvoir vous raconter aujourd'hui ? Ah je sais. Comme j'attends de mon pote Chill son poste tant attendu sur les fashion-racailles, j'en profite pour ouvrir le thème ici.
Que dire sur les fashion-racailles ? Comment les définir ? On entend tout et n'importe quoi sur eux alors comment savoir ? Après des années à les étudier, je vais à présent vous livrer mes conclusions. En fait ce sont de grands sensibles et fervents défenseurs de nos amis les bêtes. Vous ne me croyez pas ? Jugez plutôt :
La coupe de cheveux gélifiée et montée en crête pour donner un effet hérisson, l'attitude du loup en meute, le regard de chien de combat, le tempérament de l'ours mal lêché, la dégaine du caméléon qui épouse parfaitement les couleurs flashy de son environnement (celui de la mode), et l'emblème crocodile sur le polo (chut! chut! pas de marque) avec ses rayures d'abeille. Alors ? Convaincus ?
PS : "humour, humour, je précise", alors surtout soyez tolérants et respectueux dans ce monde de dingues. Ce sont des valeurs qui se perdent... Et à propos des gens respectueux et tolérants, je vous propose de consulter l'évolution de la mini-ville d'une amie chère ayant une maxi-générosité de coeur. Merci d'avance pour elle.
2007/9/7 Je le veux pour noël maman !!!Chaque année c'est le même dilemme ?! Tu hésites ?! Tu ne sais que choisir ?! Pour quoi opter ?! Le plus beau métier du monde ?! Ou le plus vieux métier du monde ?! Instituteur/Institutrice ?! ou Gigolo/Péripatéticienne ?! Pour toi, nous avons la solution !!!
Deviens Gigolo-Instituteur !!! Comment faire ?! Rien de plus simple voyons !!!
Tu passes le concours d'instit', tu t'arranges pour être en liste complémentaire, et voilà ! Le tour est joué ! Te voilà envoyé sur le terrain pour enseigner sans aucune expérience du métier pendant un an !!! Génial !!! Et en plus, on peut t'envoyer partout dans ta région ! A toi les joies de la classe à 4 niveaux, de l'appel du jeudi soir par l'Inspection Académique qui te fais entrer en fonction dès le lundi suivant sans avoir rien eu le temps de préparer ! A toi une vie de soumission et de dévouement corps et âme à l'éducation telle que notre cher gouvernement la rêve. A toi la vie... de Gigolo-Instituteur !!!
Gigolo-Instituteur*, un jeu Education nationale déjà en vente dans tous les IUFM de France dans la collection "Vaut mieux le prendre avec humour qu'en pleurer". (En partenariat avec les cahiers Oxford, "que quand t'écris dedans ta connerie donne un truc intelligent en bon français sur le papier").
*Attention, ce jeu s'accompagne d'une forte période dépressive pouvant entraîner des effets secondaires tels la chute des cheveux, la prise excessive de vitamines et une phobie croissante vis à vis des gâteaux "petit écolier". 2007/9/4 ...Aujourd'hui était un jour comme les autres. Identique au précédent, identique à demain je présume. Un jour réellement comme les autres. Une journée banale. Sans éclat ni saveur. Avec le même sentiment qui vous colle à la peau de l'aube au couchant. L'impression que rien de ce que vous faites n'a de sens. Que les jours, les mois, les années passent sans que rien ne reste. Les rêves d'enfance semblent s'évanouir les uns après les autres. Ils portent l'essence même de l'inaccessible. Le sablier de la vie s'écoule inexorablement et vous avez l'impression de ne rien faire qui rende hommage au caractère précieux de la vie elle même.
Je déteste ce sentiment, je déteste encore davantage le fait d'être incapable de m'en défaire. Peut être que je me pose trop de questions. Ou peut être que j'ai peur de me les poser trop tard si je les élude aujourd'hui. Mais dans un cas comme dans l'autre, ça ne change pas le bilan qui s'impose à moi. Etant plus jeune je pensais pouvoir accomplir davantage de choses d'ici à mes 25 ans. Je m'étais imaginé maintes fois l'homme que je souhaiterais devenir. Mais ce n'est pas cet homme là que je vois aujourd'hui dans le miroir.
Entre-temps il y a eu des aléas, des circonstances, des épreuves (appelez cela comme vous le voulez), qui m'ont changé et ont fait ce que je suis. Entre quelques expériences heureuses et bon nombre de malheureuses, quelle part d'auto-décision me reste-t-il pour choisir qui je veux être ?
Les seuls moments que je savoure vraiment c'est ceux que je passe avec mes proches. Sans eux je ne suis rien. C'est eux qui rendent certains moments précieux et inoubliables. Ils sont ma plus grande fierté, et toute ma vie. |
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