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2006/3/24 Prologue sans suite... la fin s'écrit ailleurs...Voilà déjà plusieurs minutes que Morphée l’avait accueilli dans ses bras frêles et délicats, l’étreignant avec douceur pour le bercer au son d’une voix à la beauté irréelle. Suivant le fil de cette douce mélopée, il s’abandonna encore et encore au milieu du labyrinthe de son inconscient, longeant des corridors exigus dont les portes pouvaient aussi bien receler ses désirs les plus fous comme ses pires craintes. Au cœur du dédale de couloirs matérialisé par sa pensée, il aperçut enfin un autel d’un blanc immaculé orné de pierreries luminescentes. Au sommet de l’ouvrage de cinq mètres de haut et accessible par une volée de marches, reposait une mince silhouette sur laquelle était tendue une fine pièce de soie véritable. La luxueuse étoffe épousait parfaitement les formes voluptueuses d’une jeune femme étendue sur la pierre lisse. Dans l’instant qui suivit, nul ne bougea. Soudain, une force invisible le plaqua violemment au sol tandis que l’espace autour de lui s’emplissait d’une chaleur suffocante. Il était à présent incapable d’esquisser le moindre geste et respirait avec difficulté dans cette atmosphère où l’oxygène se raréfiait. Ses poumons le brûlaient et ses membres ankylosés ne semblaient plus lui appartenir tandis que toute sensation quittait son être. Seule demeurait une indicible douleur qui s’insinuait en lui au-delà de toute frontière rationnelle. C’était comme si son âme même était mise au supplice, le forçant à s’abandonner au mal qui le rongeait. Et c’est ce qu’il fit lorsqu’il n’eut plus ni les capacités physiques, ni la volonté mentale de se battre contre un adversaire immatériel. C’est alors que tout s’arrêta subitement. Relevant la tête, il parvint à distinguer une dernière fois l’autel avant son réveil, et ce qu’il vit resta gravé en lui depuis ce jour : les pierreries irradiaient d’une lueur rougeâtre tandis qu’une silhouette se découpait nettement dans le halo lumineux qui baignait la scène. Puis l’éclat aveuglant s’estompa, et il vit le visage du destin…
Merci à TOI d'avoir revêtu le visage du destin. Mi aim a... Jason Caine. 2006/3/20 Marc Lévy, encore et toujours... ;-p" Et la pluie chez nous, elle est si forte qu'elle finit toujours par trouver son chemin pour entrer sous ton toit, et elle coule à l'intérieur de ta maison. Ell est intelligente la pluie, c'est maman qui me l'a dit, toi tu ne le sais pas, mais il lui en faut encore plus, toujours plus. [...] Alors elle cherche comment aller plus loin, et si tu ne fais pas attention elle finit par atteindre son but elle se glisse dans ta tête pour te noyer, et quand elle a réussi, elle s'enfuit par tes yeux pour aller noyer quelqu'un d'autre. Ne mens pas, je l'ai vu la pluie dans tes yeux, tu as beau essayer de la retenir en toi, c'était trop tard, tu l'as laissée entrer, tu as perdu !"
Marc Lévy - Où es-tu ?
Merci à Lo (http://spaces.msn.com/jongluck/) de me rappeler au bon souvenir avec cet extrait. |
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