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1/31/2007 Dans la jungle, terrible jungle...
31/01/07 - Stade Vélodrome 8 ème de finale de la Coupe de France : Marseille 2-1 Lyon (Pagis 87', Niang 90')
Pour la seconde année consécutive, l'Olympique de Marseille élimine l'Olympique Lyonnais de la Coupe de France. Faut-il encore vous rappeler qu'il n'y a qu'un seul véritable Olympique Mr Aulas ? Allez l'OM !!! http://www.dailymotion.com/visited/search/om%2Blyon%2Bcdf/video/x13vx9_om-ol-8eme-cdf Quand l'hôpital se fout de la charité...Mardi 30/01/07, le PSG, soutenu par l'association SOS Homophobie, a annoncé avoir porté plainte contre un site de supporters marseillais (www.supporters-de-Marseille.com). Motif ? La prétendue commercialisation en ligne de produits "portant des mentions injurieuses tant à l'égard des personnes homosexuelles que du PSG." Et cela consistait en quoi ? PDSG ? Anal+ ? Toujours la même rengaine en somme ?!
C'est l'hôpital qui se fout de la charité ou quoi ? ça fait des mois que les tribunes parisiennes R1 et R2 de Boulogne sont fermés à cause d'une bande de faschos et de racistes en tout genre, et c'est un site olympien que les parisiens accusent d'homophobie ?
J'ai un scoop pour vous les gars ! Des sites anti-parisiens et anti-marseillais il en existe des centaines identiques, et ce depuis des années ! Et les insultes sont toujours les mêmes !!! C'est devenu tellement banal en 20 ans que ça n'a strictement rien d'homophobe ! Qui n'a jamais pété un câble en traitant quelqu'un d'enc*** ? Et ça fait de lui un homophobe ?
Et comme je le disais, ces sites existent dans les deux camps depuis des années !!! Alors pourquoi porter plainte maintenant ? Pour masquer les résultats catastrophiques du club de la capitale qui vit la pire saison de toute son histoire ? Pour faire oublier les débordements de la frange la plus violente des supporters parisiens ayant débouché il y a peu de temps sur la mort d'un des leurs et l'interdiction de stade à vie de certains d'entre eux ? Ou est-ce simplement pour envenimer une rivalité historique et faire dangeureusement monter la tension d'un cran supplémentaire à 5 jours d'un certain... OM-PSG !!! Comme par hasard...
Mais franchement, connaissant le PSG, un tel coup de p*** était prévisible...
Anti-Homophobe Anti-Raciste Anti-Fasciste
Olympique de Marseille
![]() 1/29/2007 Contre la loi du bâillon![]() 16'30 contre la censure. 16 minutes et 30 secondes pendant lesquelles de grands noms de la scène Rap française se relaient au Mic' : Sat (Fonky Family), Don Choa (Fonky Family), Menzo (Fonky Family), Vestat (Basik), Sinistre (Malédiction du Nord), Eben (2 Neg'), Abou (Micro-organism), Diesel (KDD), Dadoo (KDD), H2O (KDD), Akhenaton (IAM), Sako (Chiens de paille), Yazid, Mystik, Prodige Namor, Endo (Basik), Niro (2 Neg'), Ménélik, L'Ame du Razwar, Insomniak, Driver, et les membres du SoldaFada.
A l'initiative de ce morceau d'anthologie de 1999, on trouve White et Spirit (Cercle Rouge Production). A des années lumières des morceaux commerciaux diffusés en boucle sur toutes les radios dites "de jeunes", voilà un véritable chef d'oeuvre qui nous renvoie avec nostalgie à une époque où le Rap français était encore le garant de vraies valeurs, le porte-parole d'une majorité bâillonnée, un éveilleur de conscience et un dénonciateur trop souvent "au centre du viseur".
Le titre nous ramène à la cause première du rap : la lutte contre la censure et la préservation de la liberté d'expression. Mais plus que d'une censure pure et dure, il est ici question d'une censure gouvernementale (les "bâillonneurs haut-placés") qui freine parfois la diffusion de discours engagés.
16'30 contre la censure nous rappelle également que l'Etat, lui, ne se censure pas...
"Rappelle-toi Fabius : sang contaminé... Aucune censure !
Le Pen : les camps d’concentration, un détail... Aucune censure ! Quand pour Chirac il y a des mauvaises odeurs... Aucune censure ! Quand les keufs flinguent des jeunes dans l’commissariat… Aucune censure ! L’histoire des sans-papiers, homme politiques… Aucune censure ! Qu’les chômeurs s’font per-ta par les CRS… Aucune censure ! Quand ces mêmes CRS foncent-dé une église… Aucune censure, aucune censure, aucune censure…" Son : http://www.radioblogclub.com/open/67943/16_30_contre_la_censure/16%2730%20contre%20la%20censure
Qu'est-ce qui a changé depuis cette époque ? Tout. Et malheureusement c'est de pire en pire : => Tout d'abord, le Rap authentique semble disparaître pour laisser place à un pseudo "rap édulcoré" se fondant dans le carcan commercial : message lissé voir inexistant, chanteur qui se la joue grosse racaille (ce qui ne fait que conforter les préjugés du grand public sur les prétendus "sauvages" des banlieues), course au disque d'or, copie du style US avec ses bimbos transformées en "femme objet" dans des villas luxueuses qui ne représentent en rien le quotidien des jeunes qui s'identifiaient autrefois au Rap français...
=> Ensuite, l'Etat n'a jamais été aussi loin pour violer notre liberté d'expression et nos droits civiques tandis que la TV continue d'effrayer les consciences par ses mensonges qui font grimper en flèche les chiffres du FN dans des villages ne connaissant pourtant aucune délinquance. Savez-vous seulement que le générique de TF1 prend son inspiration dans une mélodie lancinante des Dents de la mer, et que son JT ressemble de plus en plus aux JT américains qui ne font que terroriser la population et stigmatiser des populations ?
=> Enfin, il n'y a jamais eu autant de thèmes à revendiquer et/ou à dénoncer : pourquoi faut-il attendre d'être en pleine campagne électorale pour voir les Enfants de Don Quichotte obtenir en quelques jours ce que l'Abbé Pierre n'a jamais eu pour les sans-abri depuis le début de son combat en hiver 54 ? Comment peut-on encore, en 2006, traiter ainsi les sans-papiers ? Pourquoi des jeunes en arrivent à avoir une telle peur de la police qu'ils sont prêts à risquer leur vie en pénétrant sur un site EDF ? Et que dire de l'état lamentable de nos prisons ? Ou de l'attitude de nos politiciens qui s'espionnent les uns les autres et multiplient les coups bas pour mieux se discréditer aux yeux d'un électorat qui ne sait même plus qui le représente dans la classe politique ni quel est l'intérêt pour lui d'aller voter ?
Et moi dans tout cela ? Je me demande simplement combien de temps Msn mettra pour trouver ce billet avant de m'en ordonner la suppression... 1/19/2007 La légende MusashiIl y a de cela quelques années, j'ai découvert l'oeuvre d'un certain Eiji Yoshikawa (1892-1962). Cet écrivain japonais a connu une carrière littéraire si féconde qu'elle le consacre aujourd'hui comme l'un des plus grands romanciers japonais du siècle. Son oeuvre est notamment marquée par l'écriture d'une biographie romancée de la vie de Musashi Miyamoto, un samouraï légendaire, qui a fait l'objet d'un cycle de deux livres intitulés La pierre et le Sabre et La Parfaite Lumière, tirés à 120 millions d'exemplaires au total. Ces deux ouvrages ne sont certes en aucun cas des biographies authentiques, même si certains faits historiques et traits marquants sont conservés, car la plus grosse partie est inventée. Néanmoins, on y découvre la vie au Japon entre la fin du 16ème et le début du 17ème siècle, et surtout la vie du célèbre... Musashi Miyamoto, de son vrai nom Takezō Shimmen (Miyamoto étant le nom de son village de naissance, et Musashi une autre façon de lire les idéogrammes japonais du nom Takezō).
Son grand-père était un loyal serviteur du seigneur du château de Takeyama, Shimmen Iga No Kami Sudeshige. Son père Munisai était un samourai reconnu pour son extrême agilité à se servir du jitte, arme de jet. Ce dernier abandonna son fils à l’âge de 7 ans, soit un an seulement après que la mère de l'enfant décède...
Shimmen Takezo (qui se nommera donc plus tard Musashi) était doté d'un tempérament très agressif. Il commença jeune l’apprentissage du maniement de l’épée dans lequel il ne tarda pas à exceller. Il devint en fait si agile et rapide au combat qu’il tua son premier adversaire dès l’âge de 13 ans. L’opposant en question était un samourai de l’école Shinti Ryu de l’Art Militaire connut sous le nom de Arima Kigei.
Il choisit donc de trouver refuge dans son village de la province du Mimasaka. Mais loin d'être accueilli en héros, les anciens du village le jugèrent incontrôlable et trop dangereux. Il dut donc s'exiler jusqu'à se retrouver finalement captif au château de Hejime où il apprit la voie des guerriers. Après un long apprentissage, Musashi se fit offrir un poste important auprès d’un daimyo (seigneur d’une région plus ou moins grande). Il refusa avec courtoisie, préférant devenir un Guerrier en quête de l’Illumination (musha shugyo). Il partit donc vers Kyoto, la capitale de l’époque. Désireux de vouloir tester ses capacités de combattant, il défia l’une des écoles les plus renommées : celle de la famille Yoshioka, dont le fondateur était lui-même un duelliste de renom. Le premier qui releva le défi lancé par Musashi fut l'homme qui était à la tête de la famille Yoshioka, Seijiro. Ce dernier était armé d’un véritable katana alors que Musashi ne disposait que d'un simple bokken, un sabre de bois. Le combat ne dura pourtant que peu de temps. Le vieux Seijiro perdit son bras dans le duel et mourut. Le deuxième duel, eut lieu contre Denshichiro, le frère de Seijiro. Le combat fut encore une fois bref. Musashi brisa le crâne de Denshichiro le temps d’un battement de cils... Jusqu'à l'âge de 29 ans, la légende raconte qu'il participa ainsi à plus d'une soixantaine de duels. Le dernier (et aussi le plus fameux) eut lieu le 13 avril de l'an 1612. Ce jour là, il fut opposé à une autre légende vivante du pays, le célèbre Kojirõ Sasaki. Ce dernier était renommé à travers le Japon comme étant une lame n’ayant pas d’égal. Lui et Miyamoto s’affrontèrent sur l'île de Funa dans un duel dont Miyamoto sortit vainqueur in extremis grâce à un long Bokken taillé à partir d'une rame du bateau qui l'y amenait. Il déclara alors qu’il n’avait jamais affronté meilleure lame que celle de Kojiro. Dès lors, il ne combattit plus en duel mais fut chargé du commandement d'un corps d'armée du seigneur Ogasawara. A l'âge de 59 ans, il partit pour le mont Iwato, situé près de Kumamoto, où il s'installa dans la grotte de Regandô. Il y disposa une simple table basse et, le 10 du dixième mois, commença à rédiger le Gorin no sho (Le livre des Cinq Anneaux, Cf. Partie 2) qui se veut un traiter sur les tactiques et les stratégies militaires. C’est ègalement à cette période qu’il exécuta ses plus belles peintures dans un style très épuré et incisifs. Ajoutons enfin qu'il créa une école d'escrime nommée tout d'abord "École des deux sabres" (Niken ryū), puis "École des deux ciels" (Niten ryū). L'école gagna rapidement en renommée grâce au style de combat hors du commun développé par Musashi : l'utilisation simultanée de deux sabres en duel. Malheureusement, la singularité de cette technique de combat qui rendait cette dernière très complexe, ainsi que le peu d'audience qu'elle eu auprès de l'empereur lui-même, fit que le "style Musashi" ne perdura pas. Néanmoins, son école existe toujours de nos jours. Sa pérennité est assurée par une ligné de maîtres du combat qui descendent directement des disciples de Musashi. Le Niten ryu (l'école des deux ciels) a également fait des émules dans le monde entier. Des stages sont ainsi organisés partout dans le monde, comme ce fut le cas en France par exemple en octobre 2006 à Paris.
L'histoire retiendra en tout cas qu'il fut le plus grand des samourais, car il a toujours suivit sa propre voie, son karma, sans jamais y déroger, en plus d’être un adversaire aussi invisible qu'imprévisible à l’épée... 1/16/2007 Un Spartiate ne se rend pas, il meurt !En 480 av. J-C, Xerxès, roi des Perses, décide d'en finir définitivement avec la Grèce. Une armée de près d'un million d'hommes s'apprête alors à débarquer sur les côtes de l'Europe. Au bord de la mer, le défilé des Thermopyles, long de 6 kilomètres et large de 20 mètres, ouvre un passage aux Orientaux. Devant un million d'assaillants, six milles Grecs coalisés sous le commandement du roi de Sparte, Léonidas, attendent le déferlement ennemi. Au premier rang, vêtus de la tunique d'un rouge pourpre qui cache les blessures lors des combats, trois cents Spartiates aux cheveux longs ont juré de mourir sur place plutôt que de reculer. Ils sont l'élite de la Grèce Antique ! Durant quatre jours Xerxès attend que les Grecs déguerpissent au profit de la nuit, mais les Grecs sont toujours là. Etonné de cette audace, le maître de l'Asie fait un geste du bras et par dizaine de milliers ses troupes se jettent en hurlant sur la poignée de Grecs ayant choisi de faire front. Face au mur des épées, les Perses ne passent pas. Le Grec Ephialtès, traître parmi les traîtres, conduit alors les Perses par un chemin de montagne à l'arrière des positions grecques. Proche d’être encerclé, Léonidas décide de se sacrifier avec trois cents Spartiates au courage insensé, pour permettre aux Grecs d’organiser leur défense. Formant un carré autour de leur chef, pendant trois jours et trois nuits de combats féroces et acharnés, à coups d'épées et de poings, les combattants spartiates luttent jusqu'au dernier. Au terme de ce combat historique, plus de 20.000 perses jonchent le sol. Ivre de haine, Xerxès fait alors décapiter et crucifier le cadavre du roi de Sparte. Une attitude étonnante pour un peuple réputé magnanime au combat. Le temps gagné permet en tout cas aux Grecs de s'organiser, et le 29 Septembre de la même année, la flotte grecque détruit l’armada perse entre Le Pirée et Salamine. Sur la colline du courage où sont tombés les 300 spartiates est gravée la parole du poète Simonide : « Passant, va dire à Sparte qu'aux Thermopyles ses fils sont morts pour obéir à ses lois.»Qui pourra ainsi oublier le sacrifice des Spartiates et de leur chef Léonidas ? « Un Spartiate ne se rend pas, il meurt ! ». Ce fût la loi de Sparte suivie ce jour là. Alors, certains que la gloire de leurs faits d'armes maintiendrait vivant le souvenir de leur héroïsme lorsque leurs corps seraient réduits en cendres, les Spartiates affrontèrent sans peur l’ennemi dans un déluge de fer et de sang…
1/13/2007 Madness ? This is Sparta !!
Après une formation artistique à Londres et Pasadena, Zack Snyder se lance dans la publicité et se fait rapidement remarquer pour son style et son sens de la narration. Travaillant à la fois comme directeur de la photographie et réalisateur, il signe des spots pour les plus grandes marques (Audi, Jeep, Budweiser, Nike, Reebok, Subaru...) et se voit récompensé à de nombreuses reprises, notamment par deux Clio Awards et un Lion d'Or au Festival publicitaire de Cannes. Considéré comme l'un des plus grands talents de la pub britannique, il s'essaye au cinéma en 2003 avec L'Armée des morts qui réussira à la fois à séduire les spectateurs en salle et les critiques de la presse.En mars 2007, Zack Snyder nous gratifiera de son peplum évènement 300, super production adaptée de l'univers graphique de Frank Miller (Sin City notamment) et portée par un Gerard Butler époustouflant. D'ici là, profitez des nombreuses vidéos circulant déjà sur le net et de la musique du film (Groupe Nine Inch Nails - Album The Fragile (2001) - Cd1 - Piste 07 - Titre Just Like You Imagined).« Passant, va dire à Sparte qu'aux Thermopyles
ses fils sont morts pour obéir à ses lois »
1/11/2007 Spartans ! Tonight, we dine in Hell !
480 av. J.-C., à Thermopyles : les troupes grecs de Léonidas tiennent fermement leur position et semblent pouvoir repousser l'invasion perse, infligeant même de grandes pertes à l'envahisseur, y compris aux fameux Immortels, les troupes d'élites de Xerxès. Finalement trahi par l'un des siens qui livre aux Perses le moyen de contourner l'armée grecque par le sentier d'Anopée, Léonidas décide alors de se sacrifier avec 300 hoplites spartiates pour laisser le temps aux Grecs d'organiser leur défense et à l'armée de se retirer en bon ordre. Après 3 jours de résistance héroïque, cette bataille devint l'emblème de la résistance grecque à l'envahisseur et de l'esprit de sacrifice des Spartiates, jugés dès lors comme les plus grands combattants de tous les temps. http://raincloud.warnerbros.com/wbmovies/300/trailer/trailer_300.asx |
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